2012 : L'ESPOIR D'UNE ANNEE UN PEU PLUS SOURIANTE POUR LE BONHEUR DE TOUS

Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, 2012 : L'ESPOIR D'UNE ANNEE UN PEU PLUS SOURIANTE POUR LE BONHEUR DE TOUS


Le dialogue est la seule façon

raisonnable et intelligente

de résoudre les différents

et les conflits d'intérêts,

entre les hommes

comme entre les nations.

Promouvoir

une culture de dialogue

et de non-violence

pour l'avenir de l'humanité

est un devoir.

Notre capacité à sourire

est un trait typiquement

humain.

si vous souriez,

vous rendez les autres

heureux,

et de la même manière

vous êtes heureux

si les autres vous sourient.

D'autre part, personne

n'aime un visage renfrogné.

C'est la nature humaine.

A l'inverse,

si vous souriez sincèrement,

Tout le monde sera content.

Cela démontre le plaisir inné

que nous trouvons dans l'amitié.

La nature humaine

nous porte à vivre

Dans l'amitié et l'harmonie.

Nos vies

deviennent alors

heureuses

et pleines de sens.

La bonne santé est considérée

comme l'un des facteurs nécessaires

pour mener une vie heureuse.

Mais nos conditions matérielles

Où la richesse

que nous accumulons

en sont d'autres.

Il en est de même de l'amitié.

Nous admettons tous

Que pour avoir une vie accomplie

Nous avons besoin d'un cercle d'amis

avec qui échanger des émotions

et notre confiance.

Tous ces facteurs sont,

en réalité, des sources de bonheur.

Mais pour qui veut

les utiliser pleinement,

l'état d'esprit est la clé.

LE DALAï LAMA

 

Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, 2012 : L'ESPOIR D'UNE ANNEE UN PEU PLUS SOURIANTE POUR LE BONHEUR DE TOUS

Loin du tumulte,

je souhaite

que l'harmonie soit dans vos vies

tendresse

photos Mijo-Dreulma

lundi 23 janvier 2012 07:00 , dans VERS L'HARMONIE


ALEXANDRA DAVID NEEL

 

Louise Eugénie Alexandrine Marie DAVID, fille unique née d'un père français, de souche huguenote, et d'une mère catholique d'origine scandinave, va très vite montrer les côtés les plus caractéristiques de sa personnalité qui tranchera sur ce milieu parental, bourgeois, austère et grave. C'est une enfant fière, farouchement individualiste, éprise de liberté qui pratiquera l'art de la fugue jusqu'à sa majorité, abandonnant ce triste ménage qui ne s'aime pas, pour des voyages lointains et initiatiques qui montrent en elle cette nécessité de partir, toujours plus loin, et qui ne se démentira jamais.

Pendant la période des vacances, les David s'ingéniant à tuer le temps, Alexandra déplorait "l'inutilité d'un tel massacre" :

"J'ai pleuré plus d'une fois amèrement, ayant la sensation profonde de la vie qui s'écoulait, de mes jours de jeunesse qui passaient vides, sans intérêt, sans joie. Je comprenais que je gâchais un temps qui ne reviendrait jamais, que je perdais des heures qui auraient pu être belles. Mes parents, comme la plupart des parents-poules qui ont couvé, sinon un aigle de grande taille, du moins un diminutif d'aiglon épris de libre vol à travers l'espace, ne comprenaient rien à cela et, quoique pas plus méchants que d'autres, ils m'ont causé plus de mal que ne l'aurait fait un ennemi acharné."

Malgré cette triste jeunesse, Alexandra ne perd jamais de vue son principal objectif : voyager ! Et il est impossible de rapporter les nombreuses fugues de l'incorrigible Alexandra, qui n'a pas attendu de devenir grande pour tenir sa promesse. Tous les chapitres de sa longue vie peuvent commencer par : Elle est partie ! et se terminer par : Elle va repartir...

A 6 ans déjà, elle ne s'endormait pas sans avoir lu et médité un verset de la Bible.

A 12 ans, son jeune cerveau se torturait pour s'expliquer le mystère de la Trinité.

A 15 ans, Epictète et les philosophes stoïciens nourrissaient ses pensées et déterminaient ses actes. C'est donc presque une adulte qui se rend seule, en Angleterre, en 1883, d'où elle ne reviendra qu'après avoir dépensé le contenu de sa bourse.

A 17 ans, elle accomplit ce qu'elle appelle un vrai voyage. Par un matin brumeux, en robe à frou-frou et bottines délicates, elle quitte Bruxelles, prenant un train en direction de la Suisse. Quelques jours plus tard, sa mère se rendra sur les bords du lac Majeur pour récupérer sa fille arrivée là sans un sou, après avoir traversé le Saint-Gothard à pied et visité les lacs italiens avec, pour tout bagage, un imperméable et le "Manuel d'épictète".

En 1886, Alexandra a 18 ans. Sur une lourde bicyclette à pignons fixes, baluchon accroché au guidon, sans rien dire à ses parents, elle quitte Bruxelles où ils s'étaient installés, pour visiter l'Espagne.

A l'aller, elle fait un détour par la Côte d'Azur ! Au retour, un crochet par le Mont Saint-Michel ! Il semble qu'Alexandra ait fait le premier tour de France cycliste féminin !

Pour aller d'un point à un autre, elle a toujours choisi l'itinéraire le plus long et le moyen de locomotion le moins rapide.

A la suite d'un séjour à Londres, Alexandra commence à étudier sérieusement les philosophies orientales tout en se familiarisant avec la langue anglaise. Ayant obtenu sa majorité le 24 octobre 1889, elle quitte sa famille, s'installe à Paris à la Société Théosophique et entreprend en auditeur libre des études en Sorbonne, aux Langues Orientales et au Collège de France. Alexandra visite sa ville natale dans les moindres recoins et, surtout, le musée Guimet où, le plus souvent possible, elle "s'attarde dans la bibliothèque d'où des appels muets s'échappent des pages que l'on feuillette. Des vocations naissent" et, ajoute-t-elle, "la mienne y est née."

Parallèlement, elle fréquente diverses sociétés secrètes - elle atteindra le trentième degré dans le rite écossais mixte de la Franc-Maçonnerie - et les milieux féministes, anarchistes, la reçoivent avec enthousiasme.

 


 

Alexandra David, en 1886,

le jour de sa présentation à la Cour de Belgique,

devant le roi Léopold II et la reine Marie-Henriette.

En 1899, elle écrira un traité anarchiste préfacé

par le géographe anarchiste élisée Reclus.

Cependant, les éditeurs sont épouvantés

et refusent la publication

de ce livre écrit par une femme,

tellement fière qu'elle ne supporte

aucun des abus de l'état, de l'armée,

de l'église, de la haute finance.

Pour suppléer ces refus,

Jean Haustont

avec qui elle vit

en union libre depuis 1896,

se fait éditeur

et imprime lui-même cette plaquette.

Celle-ci passera quasiment

inaperçue au niveau du grand public,

mais sera néanmoins remarquée

dans les milieux anarchistes

et traduite en cinq langues dont le Russe.

Elle poursuit également

des études musicales et lyriques

et sur la scène de nombreux théâtres,

elle obtient un succès certain

en interprétant divers rôles :

entre autres, Marguerite de Faust,

Manon de Massenet et Carmen de Bizet.

Cependant, après avoir rempli

son contrat à l'opéra d'Athènes,

Alexandra abandonne

cette carrière qu'elle n'aime pas.

Pourtant, celle-ci la faisait voyager !

mais de ville en ville,

alors qu'elle aimait les déserts

et dans le bruit des bravos,

alors qu'elle préférait

l'écho lointain de l'Angélus !

et plus encore,

celui des gongs qui, là-bas,

dans les monastères tibétains,

appellent à la méditation.

Swami Bhaskarânanda, maître d'Alexandra David, rencontré lors de son premier voyage en Inde, dans les années 1890.

Swami Bhaskarânanda, maître d'Alexandra David,

rencontré lors de son premier voyage en Inde,

dans les années 1890. 

Mais avant de repartir pour cette Asie qui,

chaque jour, l'attire davantage,

elle fait un "crochet" par l'Afrique du Nord.

Elle veut entendre le Muezzin

appeler du haut du minaret

les fidèles à la prière ;

surtout le soir,

au soleil couchant, disait-elle.

Bien entendu, Alexandra a aussi étudié le Coran.

 

Arrivée à Tunis avant le grand départ, la halte sera plus longue. Elle y rencontre un distingué et séduisant ingénieur des Chemins de Fer : Philippe Néel, qui la persuade de mettre fin à son célibat. C'est en 1904,Alexandra a 36 ans.


Bien que féministe convaincue, elle accepte cette union qui, au bout de quelques mois à peine, la conduira au bord de la dépression. Alexandra n'était pas faite, non plus, pour tenir le rôle de la femme au foyer !

Philippe Néel comprend que le démon des voyages torture toujours sa singulière épouse. Les petites croisières à bord de son voilier baptisé "l'Hirondelle" ne lui suffisent pas. Il lui propose alors un lointain voyage. Enthousiaste, elle accepte la proposition. Mais avant de gagner l'Inde, elle fait un petit détour par l'Angleterre, car elle veut se perfectionner dans une langue qui lui est indispensable pour ses études orientalistes.

Elle y restera de nombreux mois, retourne en Belgique dire au revoir à sa mère, visite la tombe de son père - ami de Victor Hugo et révolutionnaire de 1848 -, revient quelque temps à Tunis auprès de son mari et c'est, enfin, le départ.

Nous sommes en août 1911, sur le quai d'embarquement, Alexandra promet à ce "compréhensif mari" de regagner le domicile conjugal dix huit mois plus tard... Mais ce n'est que quatorze ans après, en mai 1925, que ces époux, liés par un contrat de mariage, mais aussi par une profonde et indéfectible amitié, se retrouvent... pour quelques jours seulement. En effet, l'adoption du jeune Lama Yongden, son compagnon d'exploration et preuve de son voyage à Lhassa (exploit qui la fit connaître au monde entier en 1924), amènera la séparation d'Alexandra et Philippe.


 

 

 

 

 

mardi 05 mai 2009 21:25 , dans VERS L'HARMONIE


extrait de la leçon 72 de PHILOSOPHIE ET SPIRITUALITE

Et si le rien était premier ?

Il est étrange de voir que sur ce point

la pensée orientale diffère considérablement,

quand il s’agit d’apprécier

l’importance du rien.

La Vacuité, expliquent les grands textes indiens,

est sous-jacente à toutes choses.

C’est de la Vacuité qu’émergent

le monde des formes et l’Univers infini.

S’il y a quelque chose, c’est à partir de la Vacuité.

La vacuité n’est pas un simple vide d’objet,

mais un potentiel infini de formes.

Dès lors, la pensée indienne

situe justement la Plénitude

absolue de la Conscience

dans l’immersion dans la Vacuité.

    Est-ce à dire que l’existence

doive être pensée à partir du Rien ?

Est-ce une peur très occidentale

qui nous maintient à distance

de la plénitude de l’existence

dans la Vacuité ?

Dans quelle mesure l’existence

enveloppe-t-elle aussi le vide ?

Tout objet est porté par la Vacuité, émane de la Vacuité

et retourne à un moment à la Vacuité.

La physique elle-même

est au bord de cette compréhension.

Après avoir été pendant longtemps

une physique des choses– les atomes –

elle est en passe de devenir une physique du champ unifié,

le vacuum state.

Elle nous apprend que tous ces objets

que nous considérons comme solides,

y compris notre corps physique,

sont constitués de vide.

Cela même que l’on y discernerait de plein

est en fait une pulsation vibratoire de la Vacuité

dont les particules élémentaires elles-mêmes émergent.

En terme d’astronomie, on pourrait même dire

que l’Univers se manifeste à partir de la Vacuité

dans laquelle n'existe ni espace, ni temps,ni causalitÉ

et que l'espace-temps- jaillit seulement dans le mouvement

de la Manifestation, à partir du moment où

l’Espace de la Vacuité est tracé de directions,

à partir du moment où de l’Un initial surgit la multiplicité

et le Devenir. Quand l’Un est devenu « dix mille choses »,

comme le disent les textes de Lao-Tseu,

l’espace a semblé faire son apparition

pour permettre à la multiplicité d’exister.

Dans Le Pouvoir du moment présent,

Echart Tolle écrit :« D’où est-il venu ?

Dieu l’a-t-il créé pour y loger l’univers ?

Bien sûr que non.

Etant donné que l’Espace n’est rien,

il n’a pas été créé.

Par une belle nuit claire, sortez observer le ciel.

Les milliers d’étoiles que vous pouvez voir à l’œil nu

ne représentent qu’une fraction infinitésimale de ce qui est là…

Il n’y a rien de plus grandiose et de plus majestueux

que l’inconcevable immensité et l’immobilité de l’espace.

Et pourtant qu’est-ce que c’est ? Le vide, l’immense vide ».

extrait de la leçon 72

de PHILOSOPHIE ET SPIRITUALITE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

samedi 07 janvier 2012 19:04 , dans VERS L'HARMONIE


CARMEN AMAYA

Née à Barcelone dans une famille de gitans catalans, elle passe son enfance au "Somorrostro", bidonville bâti à côté de la plage, près d'où se trouve actuellement le village olympique. À l'âge de 6 ans, elle commence à danser dans des restaurants de Barcelone, accompagnant son père, José Amaya "El Chino", guitariste de flamenco.

En 1929 elle a l'opportunité de danser dans le cadre de l'exposition universelle qui a lieu à Barcelone, ce qui l'aide à se faire connaître du grand public. Dans la même année, elle danse dans plusieurs villes espagnoles avant de se rendre à Paris, où pendant six mois, elle fait partie d'un spectacle avec la chanteuse espagnoleRaquel Meller.

En 1935, elle débute au Théâtre Colliseum de Madrid, obtenant un grand succès. Elle commence aussi sa carrière au cinéma, tournant dans des films musicaux tels que La fille de Juan Simon ou Maria de la O.

En 1937, suite à l'éclat de la guerre civile d'espagne, elle quitte le pays avec sa troupe pour aller au Portugal, puis à l'Argentine, où elle obtient un grand succès. Pendant 3 ans, elle se produit dans de nombreux pays d'Amérique Latine, avant de débuter auxEtats-Unis en 1941. Dans ce pays, elle se produit dans les théâtres les plus importants et intervient dans plusieurs films. Le succès obtenu lui vaudra même d'être invitée à la Maison pour danser devant le président Roosevelt.

Elle rentre en Espagne en 1947, et enchaîne les tournées nationales et internationales à travers l'Europe, l'Amérique et l'Asie. En 1951, lors d'une cérémonie discrète à Barcelone, elle se marie avec Juan Antonio Agüero, guitariste de sa compagnie, avec qui elle vivra jusqu'à sa mort. Atteinte d'une maladie rénale, en 1963 elle tourne dans le film Los tarantos, malgré son état délicat. Elle arrête la danse et part se reposer à Begur, petit village de la côte catalane, où elle décédera quelques mois plus tard des suites de sa maladie.

Ses apports au flamenco

Avec son style épuré et énergétique, elle révolutionna la danse flamenca. Elle mit particulièrement en valeur les zapateados  (martèlements rythmés des pieds) dans la danse féminine, qui se centrait jusque lors dans les mouvements des bras. Elle possédait une maîtrise rythmique exceptionnelle que l'on pouvait aussi apprécier lorsqu'elle battait des mains ou qu'elle suivait le rythme avec ses doigts sur une table. Elle fut aussi la première danseuse de flamenco à s'habiller en pantalons pour exécuter ses chorégraphies.

Bien que sa facette de danseuse soit la plus connue, elle possédait également une voix remarquable et pleine de nuances. Elle chantait ainsi dans ses spectacles et enregistra plusieurs disques. Pour accompagner ses numéro de danse, elle jouait souvent des castagnettes, instrument qu’elle maîtrisait également.

Grâce à la précision, le rythme et l’élégance de sa danse, elle est considérée comme l’une des plus importants danseuses de flamenco de tous les temps4.

Hommages

En 1959, en sa présence, une fontaine fut baptisée avec son nom à Barcelone, près de l'endroit où elle naquit.

Jean Cocteau lui rendit hommage en écrivant: Carmen Amaya, c'est la grêle sur les vitres, un cri d'hirondelle, un cigare noir fumé par une femme rêveuse, un tonnerre d'applaudissements.

Charles Chaplin dit qu'elle était Un volcan allumé par de superbes éclairs de musique espagnole, et Orson Welles que Carmen était la plus artiste des danseuses et la plus géniale des artistes.

Après sa mort, deux statues lui furent élevées dans sa Catalogne natale, l’une à Barcelone, dans les Jardins de Joan Brossa, à montjuïc

et l’autre à Begur. Stéfan legay lui rendit hommage dans "Carmen Amaya Forever", un documentaire sorti en 2003.

 extrait de wikipédia


ANA AMAYA MOLINA - Aniya La Gitane

Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, CARMEN AMAYA



Cette gitane talentueuse est née à Ronda, le 27 de septembre 1885. On la connaît aussi comme Aniya La Gitane et c'était une grande danseuse du flamenco, mais aussi elle chantait et jouait la guitarre à la fois, quelque chose très extraordinaire. Elle a chanté et joué dans les meilleurs locaux de flamenco (Peñas) et avec les meilleurs chanteurs de l'époque. Aimée et respectée par tout le monde, elle a connu des artistes et des poètes comme Manuel de Falla et Federico García Lorca.
C'est aussi la grande-tante de la autre incroyable artiste de Flamenco Carmen Amaya
(1913-1963).

Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, CARMEN AMAYA

Carmen Amaya


Dans l'ancien quartier Mercadillo de Ronda, dans la
Rue Sainte-Cécile, on trouverá un monument de Ana Amaya Molina. (près de la Fontaine de los Ocho Caños)

Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, CARMEN AMAYA

Monument à l'honneur de Aniya La Gitane

Labels:


samedi 01 octobre 2011 11:05 , dans LE COIN DE LA DANSE


L'ART SINGULIER

Blog de symphonie :LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, L'ART SINGULIER

 PEINTURE DE PIERRE SHASMOUKINE

Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, L'ART SINGULIER

Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, L'ART SINGULIER

Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, L'ART SINGULIER

L'art singulier est un courant

d'art contemporain qui amène de l'air frais.

Il ne se laisse pas réduire

à une définition claire et établie.

Il a pourtant quelques liens

à l'art brut, l'art en marge, l'art cru, …


Très ancré dans un vécu émotionnel

et fantasmatique du créateur,

il promeut la personne

face aux réductions institutionnelles

et interpelle de façon vivante

le monde établi de l'art.

Un artiste singulier est un créateur

en général autodidacte,

en lien plus ou moins distant

avec les circuits de l'Art

et ceux de l'expression culturelle établie.

Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, L'ART SINGULIER


Mu par une impérieuse nécessité

d'expression intérieure,

il utilise des techniques et des moyens

souvent originaux.

Il crée pourtant pour des destinataires,

des spectateurs, des humains

dont il imagine que sa création

les regarde et les concerne.

Un artiste singulier est parfois

motivé dans sa création

par des situations de vie particulières:

marginalité, maladie, handicap,

bouleversement affectif.


Il attache plus d'importance à répondre,

souvent dans l'urgence,

à l'élan expressif qui l'anime,

qu'aux canons esthétiques

de tel ou tel médium,

style ou norme sociale.

Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, L'ART SINGULIER

Un artiste singulier peut être

un artiste professionnel

vivant une étape-clé de sa vie,

qui modifie fortement

son processus créateur.

Etape dans laquelle

il remet en question

un certain ordre établi de sa personnalité

ainsi que le style de sa création.


GORODKA ET PIERRE SHASMOUKINE

GORODKA est la mise en place, par Pierre SHASMOUKINE,

d'un concept dans un endroit géographique donné.

Avec un but initial : que quarante ans de créativité

puissent servir une cause sociale et humanitaire.

En 1970, Pierre SHASMOUKINE,

Artiste Plasticien,

a entrepris l'autoconstruction de ce lieu...

et GORODKA est devenu un espace de galeries,

d'ateliers, de résidences,

le tout ouvert au public depuis 1984.

Beaucoup d'expositions d'artistes y ont été organisées,

mais aussi de nombreuses manifestations

dans tous les domaines du multi-art.

dans mes favoris sur mon blog vous trouverez son site

que je vous invite à visiter,

vous cliquez sur son nom.

L'adresse :

à 4 kms de SARLAT LA CANEDA - dordogne -

Des séjours et des hébergements sont possibles.

Il est aussi possible d'y exposer.


 QUELQUES CREATIONS DE PIERRE SHASMOUKINE

 

Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, L'ART SINGULIER

 

 

Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, L'ART SINGULIER

Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, L'ART SINGULIER

Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, L'ART SINGULIER

Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, L'ART SINGULIER


Blog de symphonie : LA NATURE DANS TOUS SES ETATS, L'ART SINGULIER


PIERRE SHASMOUKINE

vendredi 06 janvier 2012 15:44 , dans LE COIN DES PEINTRES


|

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à symphonie

Vous devez être connecté pour ajouter symphonie à vos amis

 
Créer un blog